La Vie du Bouddha: d'après les textes de l'Inde ancienne par André-Ferdinand Hérold

La Vie du Bouddha: d'après les textes de l'Inde ancienne par André-Ferdinand Hérold

Titre de livre: La Vie du Bouddha: d'après les textes de l'Inde ancienne

Auteur: André-Ferdinand Hérold

Broché: 213 pages

Date de sortie: November 15, 2016

Éditeur: L'Édition d'art, 1922

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André-Ferdinand Hérold avec La Vie du Bouddha: d'après les textes de l'Inde ancienne

Petit-fils du compositeur Ferdinand Hérold (1791-1833), célèbre auteur du Pré-aux-Clercs, et fils du préfet de la Seine, Ferdinand Hérold (1828-1882), André-Ferdinand entre à l’École des chartes (8e sur 17) en 1885. Mais alors qu’il avait été admis à soutenir sa thèse en 1888, il ne le fait pas et n’est donc jamais diplômé, bien qu’il ait suivi en même temps les cours de l’École pratique des hautes études. Il se consacre alors tout entier à la littérature. Passionné par les civilisations de l’Inde, il publie en 1888 L’Exil de Harini, poème inspiré du sanscrit.
Extrait :
La ville où jadis avait vécu le grand ascète Kapila était d’une sereine magnificence. Ses murailles semblaient des nuages de lumière, et, de ses maisons comme de ses jardins, émanait une splendeur divine : on l’eût dite bâtie sur un morceau du ciel. Partout des pierreries y brillaient. Aussi n’y connaissait-on point l’obscurité, non plus que la pauvreté. La nuit, les rayons de la lune tombaient sur les demeures d’argent, et la ville était un étang de lys ; le jour, les rayons du soleil tombaient sur les terrasses d’or, et la ville était une rivière de lotus. Le roi Çouddhodana régnait sur Kapilavastou, et il en était la plus noble parure. Il était bienveillant et libéral ; il ignorait l’orgueil et il pratiquait la justice. Il courait aux ennemis les plus braves, qui tombaient dans les batailles comme des éléphants frappés par Indra. À l’éclat de sa gloire disparaissaient les méchants, comme les grandes ténèbres aux rayons aigus du soleil. Il éclairait le monde, et à ses familiers il montrait les voies qu’il fallait suivre. Son illustre sagesse lui avait gagné d’innombrables amis, des amis pleins de vaillance et de raison ; et, comme la lueur des étoiles fait valoir la lumière de la lune, leur clarté rehaussait sa splendeur...